|
=> Voir le parcours du praticien Après 30 ans de clinique et de recherche sur les traitements précoces, plusieurs points paraissent certains pour les patients qui ont suivi une sérieuse et complète phase “d’interception” du problème, vers ou même avant 6 ans :  | La moitié de ces enfants voient leur traitement avec des bagues vers 12 ans devenir 2 fois moins long. |  | L’autre moitié n’aura pas besoin de traitement avec des bagues vers 12 ans |
De plus il faut bien considérer les 2 points suivants :  | Les perturbations de la croissance squelettique avec ou à cause des troubles fonctionnels sont de plus en plus difficiles à corriger avec l’ âge. De même, plus on attend et plus l’ensemble du corps se construit par adaptation au déséquilibre d’origine, particulièrement pour les asymétries ou les insuffisances de ventilation nasale, si bien qu’à l’adolescence, même si l’on peut bien souvent redresser les dents, on ne change plus les déséquilibres de posture ou fonctionnels, d’où la difficulté, la longueur, et l’instabilité de ces traitements traditionnels. |  | Les ados d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’il y a 20 ans, et l’adolescence est le pire moment pour porter pendant 2 ans au moins, tout un matériel métallique collé en bouche. |
Si bien que la stratégie qui semble aujourd’hui la plus adaptée est la suivante, en 2 phases :  | Une 1ère phase précoce, entre 6 et 8 ans pour corriger, s’il y a lieu, les déviations de croissance ou les troubles fonctionnels les plus déformants. |  | Une 2ème phase de finition, courte, entre 14 et 16 ans, avec, si possible une technique “invisible”, style invisalign et un ajustage très bref en technique fixe (bracketts et fils) pour certains cas demandant plus de précision. |
Ce site a pour but d’éclaircir suffisamment chaque question pour que chacun puisse faire un choix lucide et que le plus grand nombre d’enfants aient accès aux moyens de dépistage et de prévention possibles aujourd’hui, même s’ils sont trop peu répandus (voir chapitre : le débat)
Il est une seconde motivation encore plus profondément philosophique :
Tous nos médias regorgent d’articles de santé, en particulier concernant notre alimentation, mais notre manière de respirer reste beaucoup trop négligée (sauf, parfois, en relation avec la pollution). Or nous ne pouvons pas rester, au mieux, plus de deux minutes sans respirer, c’est donc la fonction première, jusqu’à notre dernier souffle... En outre le premier rapport complet sur les relations entre la ventilation nasale et la croissance crânio-faciale (et générale) effectué par la société française d’orthopédie dento-faciale date de 1982, sous la responsabilité de l’université de Nantes. De même, des recherches pour le C.I . Olympique a mis en évidence le rôle fondamental de la ventilation nasale dans la thermorégulation de la partie antérieure du cerveau.
Malgré tout, l’importance de la ventilation nasale correcte pendant toute la croissance de l’enfant est trop négligée. Si on ajoute à ceci que toute une génération de praticiens poly disciplinaires vont prendre leur retraite, sans être remplacés par de jeunes confrères formés et intéressés par la transdiciplinarité et le nomadisme désintéressé, indispensables pour se former suffisamment, combien d’années faudra-t’il encore attendre pour que les patients soient informés et deviennent demandeurs d’une démarche thérapeutique globale mettant la respiration correcte au premier plan...? La ventilation nasale correcte est fondamentale pour une morphologie faciale harmonieuse, et à l’inverse : tous les gens qui respirent mal par le nez ont les dents de travers... ! De là notre sous-titre : “breathe and no braces !“ (respirez et pas de brackets !)
|